Née en France, Géraldine Petit-Gras a grandit en regardant les aventures de l'explorateur et conservationiste Jacques Cousteau, qui sondait la mer et ses mystères tout en pointant le doigt sur l'interconnexion des espèces et la nécessité de protéger la fragile balance des écosystèmes naturels. Elle a passé la plupart de ses étés sur les plages de Biarritz et La Rochelle à ramasser des coquillages ou à faire du bateau le long des côtes de la mer Méditerranée. Elle a été témoin de la dégradation de ces habitats naturels.
Artiste environnementale, son travail reflète ses inquiétudes face à ce que l'Homme fait subir à la plančte et par conséquence à lui-même. À travers ses porcelaines pleines de délicatesse et sérénité, elle évoque autant la beauté que la fragilité de la nature. Inspirée par le monde marin, qui est à l'origine de la vie sur Terre, elle cherche à sensibiliser le public au développement durable comme unique moyen d'assurer la survie de notre espèce.
La pandémie, début 2020, l'a forcée à pivoter passant ainsi d'un studio communautaire de poterie à un studio de peinture à domicile. Elle choisit alors, naturellement, l'aquarelle sur canevas.
Son intention est d'inviter le spectacteur à trouver sa propre voie en tant qu'acteur du changement environnemental.
Diplômée de l'École d'art d'Ottawa, elle est la première récipiendaire de leur programme de résidence d'artiste en 2014. Ses pièces ont été choisies pour plusieurs expositions jurées et son travail a été exposé au Musée canadien de la Nature (Ottawa, On), à la Galerie des 100 talents (Montréal, QC), au Centre d'art de Montebello (Montebello, Qc) et dans les galeries de la Ville d'Ottawa comme l'Atrium et Trinity. Ses oeuvres primées (incluant une subvention du Conseil des arts de l'Ontario) font partie de collections privées au Canada, en France et en Australie.
Géraldine Petit-Gras vit à Ottawa, ON.